17/02/2006

C'est chaud

Comme je le disais, pour baptiser par immersion, non seulement il faut beaucoup d'eau ; mais en plus, sous nos climats, il vaut mieux chauffer l'eau ; sinon la plupart des candidats au baptême refuserait d'entrer dans l'eau. Je me souviens d'un service de baptême auquel j'ai assisté et j'avais eu l'occasion de tester la chaleur de l'eau qui était excellente. Mais c'est comme pour prendre un bain, certains supportent mal l'eau chaude. Deux femmes venaient d'être baptisée et avait trouvé l'eau à bonne température. Le mari d'une d'entre elles, en entrant dans l'eau se mit à crier : "C'est chaud" ; ce qui bien sûr amusa la plupart des participants

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16/02/2006

Miam, c'est bon

A l'époque où mes deux filles aînées étaient petites, j'avais deux paroissiennes d'origine russe qui se trouvaient dans un home, où on les avaient mises alors qu'elles étaient encore valides. Elles avaient toutes deux été baptisées dans le fleuve amour et avaient fui la Russie au moment de la révolution. Elles s'étaient réfugiées en Chine, d'où elles partirent à l'arrivée de Mao-Tsé-Toung au pouvoir en 1949. Elles arrivèrent en Belgique, où elles n'apprirent jamais le français. Ce qui veut dire que lorsque je leur rendais visite, je devais d'abord aller chercher une traductrice. Un jour elles avaient demandé que je leur fasse un service de Sainte-Cène (communion). J'avais tout préparé, le pain sans levain, la coupe et nous voilà partis, ma femme, la traductrice et nos deux filles, qui devaient avoir respectivement un an et demi et deux ans et demi. J'apprêtai la table pour déposer les espèces, table que nos deux braves avaient ornée d'une belle nappe brodée qui la recouvrait entièrement. Je commençai donc le service. Au moment, où je venais de distribuer le pain à chaque participants, j'entendis une petite voix venant de dessous la table ; une de mes filles donnait son impression : "Mmmm, c'est bon"

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15/02/2006

Le chien aboie

Ce n'était pas la première fois que je voyais un chien assister au culte. Bien des dames n'aiment pas laisser leur animal de compagnie pour plusieurs heures tout seul. Mais cette fois-ci c'était un homme. Il avait mis cela comme condition pour pouvoir accompagner ses cousins cousines au culte. Le maître et le toutou arrivèrent. Le chien pas trop grand, donc le maître l'installa confortablement sur ses genoux. Tout se passa sans incidents jusqu'au moment où le préposé à la collecte se mit à ramasser les offrandes des fidèles. Je ne sais pas si ce fut le bruit des pièces tombant dans la bourse qui le dérangea, mais il se mit à aboyer de toutes ses forces et celui dont il était le meilleur ami eut bien de la peine à le calmer

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13/02/2006

Mon fils et ses épreuves

Mon plus jeune fils lorsqu'il avait 4 ou 5 ans avait un cantique favorit. Il demandait qu'on le chante en toutes occasions, presque tous les jours que Dieu faisait. Cela nous amusait beaucoup, tant mon épouse que mes autres enfants plus âgés. Car il y a une phrase qui déclenchait notre hilarité en pensant au jeune âge de celui qui sollicitait le chant de ce texte : "J'ai passé par maintes épreuves depuis que je suis à Lui" ...les épreuves d'un enfant de 5 ans dans son cheminement avec Dieu nous laissait toujours perplexes

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12/02/2006

Changer le vin

J'étais parti en voyage en Egypte, en Israël et en Jordanie, il y a de cela tout juste 20 ans. Les guides, particulièrement en Egypte et en Jordanie, nous avaient bien recommandé de ne pas boire de l'eau dont nous ignorions la provenance. La seule eau potable, pour un européen visitant ces pays : c'est l'eau en bouteille. Bien que je ne sois pas buveur, il m'est arrivé assez souvent là-bas de faire exception et de boire plus de vin que je ne bois ici en Belgique. Lorsque je rentrai de mon périple, je fis la remarque suivante : "j'ai fait le contraire du Christ, là-bas, j'ai changé le vin en eau"

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11/02/2006

L'apôtre Paul avait-il volé des chaussures ?

Vous devez trouver le titre vraiment insolite... Pourtant, c'est bien de cette façon qu'il me faut résumer une polémique qui survint à ce sujet entre ma femme et notre seconde fille lorsqu'elle avait alors 6 ou 7 ans. C'était déjà une enfant fort vive et ayant un esprit d'à propos assez inattendu. Elle était curieuse de tout, mais un rien la distrayait : ce qui lui faisait faire des amalgames assez inattendus. Elle soutint à ma femme que l'apôtre Paul avait volé des chaussures de femme afin d'aller en prison. Comme sa mère était très en colère devant ce qu'elle prenait pour une plaisanterie à propos des choses religieuses (ce qu'elle supportait aussi mal que les islamistes ne supportent les caricatures à propos de Mohamed), ma fille pensa tout justifier en disant que c'était moi qui le lui avait dit...

Je n'avais bien sûr pas dit cela du tout. Elle avait amalgamé l'histoire de Paul en prison dans la ville de Philippe et une histoire que j'avais racontée de cet homme que j'avais connu dans mon enfance. Ivrogne notoire, qui pour passer l'hiver bien au chaud, avait volé une paire de chaussures de dame (alors qu'il était célibataire). Ce n'était pas un mauvais bougre et la seule chose qui lui importait, c'était d'être l'hiver bien au chaud. Ma fille qui avait peut-être entendu ces deux histoires de prison dans un laps de temps assez court, en avait peut-être conclu (trop hâtivement) qu'il s'agissait de l'histoire du même homme. Elle avait oublié qu'il m'aurait été impossible de connaître Saul de Tarse dans mon enfance... Mais à 6 ou 7 ans ne vit-on pas de rêve

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10/02/2006

Une leçon d'homilétique

Un de mes jeunes paroissiens avait décidé de partir faire ses études de théologie en France et la communauté avait souhaité qu'il fasse la prédication avant de partir. Il avait la parole facile, mais était quelque peu angoissé à l'idée de parler devant ceux qui l'avaient vu grandir. Il s'en confia à un des anciens de l'église, qui lui donna le conseil suivant : "Avant de commencer tu regardes la première personne du premier rang et tu l'images dans sa salle de bain en train de se frotter le dos avec une grande brosse et cela te détendra". Quand il arriva pour prêcher, il fit ce que lui avait dit son interlocuteur. La première personne qui croisa son regard fut une dame d'un certain âge et même d'un âge certain, assez C.C.B.G. Il faillit avoir le fou-rire. Quand il me raconta l'anecdote, je dus faire très attention quand je prêchai la fois suivante...car le fou-rire, c'est contagieux

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