20/01/2006

coups de fil dans la nuit

Cela pourrait paraître le titre d'un roman policier. Mais rassurez-vous, il n'y a pas de morts. Dans ma paroisse précédente, j'eu parfois affaire à un homme qui me téléphonait en pleine nuit. La première fois il me tint plus d'une demi-heure au téléphone. A un certain moment, je lui dit que je commençais à avoir froid. Il me dit : "Comment, tu n'as pas de chauffage ?" "Oui, mais le chauffage se coupe automatiquement à une certaine heure". Son véritable problème, c'est qu'il avait bu et chaque fois qu'il buvait plus que de raison, il me téléphonait à deux ou trois heures du matin. Cette première fois, il raccrocha assez insatisfait de notre conversation. Ce jour-là, je devais prendre le train vers 7 h 30 du matin. Comme j'avais pas mal de choses à préparer, je me levai vers 5 h. Un certain moment, ma petite chienne se mit à aboyer. Comme elle appartient à une race de chien qui aboit pour la moindre chose, je lui dis : "Tais-toi petite sotte, il n'y a personne" et joignant le geste à la parole, j'ouvris la porte d'entrée et je sursautai : l'homme était devant la porte...pas tout à fait dégrisé. Je le fis entré et lui proposai de déjeuner avec moi. Vers 7 h 15, je le priai de partir, que le train n'allait pas m'attendre. L'incident était clos pour cette fois. Mais pour ne plus devoir me lever ainsi, j'installé un téléphone à côté de mon lit et bien m'en a pris, car cette histoire se répéta bien des fois et toujours pour les mêmes raisons

07:49 Écrit par JM Geron | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Les commentaires sont fermés.