30/12/2005

Un enterrement pas comme les autres

La tristesse du pasteur, tout au moins ici en Belgique, c'est que lorsqu'il préside un enterrement, il connaît très souvent le défunt et peut dire qu'il participe vraiment à la tristesse de la famille. Mais il y a parfois des exceptions. Un de mes collègues fut appelé un jour à faire une service "rapide" au cimetière, par une famille qui s'était souvenue en dernière minute de ce que le mort avait reçu une éducation protestante. Lorsqu'il prononça l'homélie mon ami fut distrait par l'inattention totale de l'auditoire. Et il en vint à dire : "La mort est une chose terrible - et désignant le cercueil, il ajouta : - nous en avons ici un exemple vivant."

09:11 Écrit par JM Geron | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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